
Ensuite vous devrez vous assurer qu’il pourra encaisser la charge qui devra le traverser. Il est préférable de prendre une marge d’erreur ou de liberté au cas ou vous souhaiteriez rajouter des panneaux par la suite, un minimum de 20% parait raisonnable. Exemple : on prendra un 15 ampères pour 12 ampères de charge.
On ne trouve que très rarement à l’ancienne du type tout ou rien. Aujourd’hui le PWM s’est énormément répandu. Sa fonction est de réguler l’ampérage arrivant des panneaux en fonction de l’état de charge de vos batteries. Lorsque les batteries sont déchargées, il laisse passer toute la charge, puis les batteries montant en charge et en voltage, il diminue la charge en la découpant (faisant souvent un bruit d’insecte ce qui est normal) d’où le nom de « pulse modulation width » et ce afin de ne pas surchauffer la batterie en fin de charge, étape à laquelle le régulateur ouvrira le circuit et ce jusqu’à ce que le voltage des batteries soit redescendu à un niveau nécessitant de la charge à nouveau.
Cette technologie est très au point et les algorithmes de charge sont très performants chez toutes les grandes marques. De plus elle est assez bon marché et la plus efficace dans les pays chauds, comme c’est le cas à Madagascar ou en Afrique.
La dernière technologie en matière de régulation est le MPPT. (Maximum Power Point Tracking).
Si vous habitez dans une zone chaude type tropicale ou équatoriale alors le MPPT n’est pas pour vous, en effet il permet un gain de plus de 20% d’énergie mais à conditions d’avoir des températures tempérées voir froides. Son second avantage est de simplifier la connexion des panneaux.
En effet beaucoup de régulateurs permettent de travailler à des voltages entre 90 et 150 volts DC ce qui ne demande qu’à brancher les panneaux en série. Cela a également l’avantage d’augmenter le voltage et par la même diminuer la section des câbles reliant les panneaux au régulateur, d’où des économies, spécialement si l’on a besoin des placer les panneaux assez loin des batteries.
Dans ce cas le MPPT peut être utilisé en zone chaude avec avantage malgré son coût beaucoup plus important. Il coute en effet environ 2 à 3 fois plus cher que ses homologues en PWM. Il est également plus volumineux et lourd rendant son importation plus chère par avion.
Pour les éoliennes les régulateurs sont ressemblants mais seront connectés différemment. Il est en série dans une installation solaire et en parallèle avec une éolienne